06.10.2009

Privatisation de La Poste : La position de Marine Le Pen et FN

Marine Le Pen, Vice-Présidente du FN, répond aux questions de Julien Sanchez au sujet de la privatisation de La Poste. Le Front National y est-il favorable ou défavorable ? Que pense Marine Le Pen des votations citoyennes organisées dans les villes d...e Gauche à ce sujet.


http://www.dailymotion.com/video/xaojvz_privatisation-de-...

12.07.2009

Nouvel album de Goldofaf

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27.05.2009

Caravanne des plages de Marine

Le FNJ Nord-Flandre à participé ce week end à la caravanne de Marine Le Pen sur les côtes de Normandie, de la Somme et du Pas de Calais.

La caravanne continuera ce week end dans le Pas de Calais puis dans le Nord. Renseignements: fnjlille@gmail.com

 

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08.05.2009

Adhésions à 15€

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Adhérer permet de soutenir financiérement et moralement ceux qui se battent sous les couleurs du Front National.
De plus cela vous permet d'être tenu au courant des actions, réunions, meetings....
En ce moment l'adhésion moins de 25 ans est à 15€!
Alors n'hésitez plus adhérez via internet: www.adhesions-fn.com
ou en contactant fnjlille@gmail.com

21.02.2009

Site de campagne de Marine Le Pen

Le site de campagne de Marine Le Pen pour les Européennes de 2009 viens d'ouvrir, n'hésitez pas à le visiter: www.marinelepen.com

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A propos du contre-plan de relance de Madame Aubry

dillies blog.jpgEn ces moments particulièrement dramatiques, Madame Aubry, nouveau secrétaire général du Parti Socialiste s'est penché au chevet de notre économie moribonde. Réuni exceptionnellement, le Bureau national du PS a avalisé le contre-plan de relance de sa direction pour répondre au plan "riquiqui" de Nicolas Sarkozy. Le Président, toujours prompt à aider ses amis banquiers en difficulté,  s'est montré très modeste pour le reste des Français :  26 milliards d'euros dont 4 milliards seulement de crédits nouveaux, c'est à peine 1,25 % du PIB français.

 

La  montagne a accouché d'une souris

 

Certes, comparé à celui de Nicolas Sarkozy, le "rantanplan" socialiste aligne près du double : 50 milliards d'euros mais, en réalité, 40 milliards. Au regard du PIB, un peu moins de 2 %. Si l'on compare avec les USA dont le déficit public devrait atteindre 13 % en 2009 ou à la Chine dont le plan de relance pour la même année avoisinera 20 % du PIB, on mesure le ridicule des propositions des frères siamois de la politique française

 

Les vieilles lunes de Martine

 

"Errare humanum est. Perseverare diabolicum" a écrit Saint Augustin. Il faut croire que Martine ne l'a pas lu. En effet, elle persévère dans ses vieilles lunes socialistes en privilégiant les "contrats aidés" dont l'inutilité fait l'unanimité, et l'augmentation des emplois dans la fonction publique. Elle semble oublier que les finances publiques sont dans un état déplorable et que la fiscalité en France bât tous les records de l'OCDE. Alourdir les charges des entreprises dans le contexte actuel d'exacerbation de la concurrence n'est pas une faute, c'est un crime.

 

Une relance par la consommation vouée à l'échec

 

Il manque une jambe au plan de relance keynésien du libéral Sarkozy. Martine y remédie en proposant un chèque "anti-crise" de 500 euros au bénéficiaire de la prime pour l'emploi. Outre que cela ne touche que 15 % de la population, cela ne fait que 40 euros par mois en supplément. Merci de votre bon cœur, Martine. On ne vous savait pas aussi pingre !

Mais si les propositions socialistes ne vont guère plus loin, c'est, comme l'avoue la droite au pouvoir, que toute relance de la consommation se traduirait par une augmentation du déficit commercial déjà abyssal. Depuis 2002, la balance commerciale n'a cessé de se dégrader atteignant, en 2008, près de 80 milliards d'euros et traduisant clairement la perte de compétitivité de notre pays. De surcroît, toute relance de la consommation dans un système d'économies ouvertes alimenterait les économies voisines comme l'Allemagne ou émergente comme la Chine. Ainsi, pour 100 euros de pouvoir d'achat supplémentaire, 50 serviraient à acheter des biens fabriqués à l'étranger.

L'UMP et le PS se trouvent donc piégés par le système qu'ils ont eux-mêmes organisé depuis 30 ans. Puisque l'on fait référence à Keynes, il faut se rappeler que dans les années 30, les économies étaient fermées et les changes contrôlés. Ce qui n'est plus le cas actuellement et qui explique que toute relance par la consommation est voué à l'échec.

 

Un oubli qui en dit long

 

Il y a un grand absent dans le plan de Martine : la finance, ce qui en dit long sur ce qu'est devenu le parti socialiste. Pas un mot sur les responsables de la crise. Pas une proposition pour y remédier. A croire que les "amitiés" sont telles qu'elles interdisent toutes critiques du monde des "affaires". Il est vrai que MM. Fabius, Bérégovoy et Delors ont fait beaucoup en leur temps pour la libéralisation des marchés financiers. Le Parti Socialiste s'est toujours battu becs et ongles pour la construction européenne, pourtant très libérale en la matière. L'ensemble des traités européens qu'il a toujours appelé à voter n'a d'ailleurs fait que renforcer le pouvoir des marchés au détriment du politique. Le PS se tait mais son attitude ne trompera personne

 

Changer de paradigme

 

Relancer notre économie en crise dans la situation actuelle nécessiterait de changer de paradigme. La vision du monde qui gouvernait nos économies et nos pays depuis 30 ans vient de s'effondrer. C'est en ayant une analyse claire et juste des causes de la crise que l'on pourra y remédier efficacement.

La mondialisation qu'ont voulue nos hommes politiques est en grande partie responsable de la situation. Voyons les fruits qu'elle a produits. Les délocalisations et la baisse des revenus de la plupart au profit de l'enrichissement de quelques-uns par l'exploitation éhontée dans les pays émergents d'une main d'œuvre servile payée au prix de sa simple subsistance.

Pour remédier à la désindustrialisation de nos économies, à la baisse du pouvoir d'achat, le système financier a procuré de plus en plus de crédit à des personnes de moins en moins solvables en raison du chômage de masse et de la pression qu'il exerce sur l'échelle des salaires. Par la titrisation, la finance a cherché à évacuer le risque en créant d'immenses bulles de créances pourries. La trappe s'est refermée sur elle un 15 septembre par la faillite de Lehman Brothers, l'un des fleurons de Wall Street.

Pour sortir de ce piège de l'économie d'endettement hypertrophié, il faut rééquilibrer les revenus en France. Mais cela doit passer par la protection de notre économie. Protectionnisme, le mot est lâché. Aussitôt, l'opinion "éclairée" se déchaîne alors que de plus en plus d'économistes font ce constat et rejoignent sans le dire, les positions du Front National, mais le tabou ne peut être franchi, même par les socialistes ou les libéraux les plus conséquents.  Leur internationalisme viscéral les empêche de changer de paradigme. 

C'est peut-être difficile encore à admettre pour beaucoup : mais changer de politique demain nécessitera de changer de doctrine et d'hommes. Sinon la France connaîtra à nouveau une terrible défaite due aux idées trop vieilles pour un monde qui à changé. 

 

Eric DILLIES

24.12.2008

Joyeux Noël!

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09.11.2008

Entretien de Novopress Aquitaine avec Nicolas Bay

nicobay.jpgMalgré son jeune âge, 30 ans, Nicolas Bay a déjà un long parcours au sein de la droite nationale. Il s’est engagé très jeune au Front national où il a été responsable régional du Front national de la jeunesse (FNJ).

Lors de la scission en 1998, il s’engage aux côtés de Bruno Mégret. Il devient en 2007 secrétaire général du MNR (Mouvement national républicain). Aux dernières élections de mars 2008, il est élu conseil municipal (le seul du MNR) dans la commune de Sartrouville. Le 23 septembre 2008, il est exclu du MNR et fonde une organisation politique « Convergences nationales ».

Novopress Aquitaine : Vous avez récemment pris la tête de « Convergences nationales ». Vous êtes venu à Bordeaux pour rencontrer ses adhérents. Quel est son but ?

Nicolas Bay : Convergences nationales souhaite agir utilement en faveur du renouveau et du rassemblement de la droite nationale. Nous ne sommes donc pas un parti politique. Nous n’avons ni la prétention, ni la volonté de nous présenter aux élections sous nos propres couleurs, en concurrence des forces existantes. Au contraire, tout en conservant nos spécificités et notre liberté de parole, nous agirons en partenariat avec le Front national et avec toutes les personnalités ou associations qui œuvrent pour la France et pour la civilisation européenne et chrétienne, contre le mondialisme et l’immigration-islamisation.

Y a t-il à moyen ou long terme un projet de fusion avec le Front national ?

Nous pensons être plus utiles à la cause nationale en travaillant avec le FN sans y être intégrés. Le Front national se trouve aujourd’hui dans une période de mutation, Jean-Marie Le Pen ayant annoncé qu’il en quitterait la présidence en 2010. Même affaibli, le Front national est la seule organisation de notre famille politique ayant un poids électoral réel et dont les dirigeants sont identifiés par l’opinion publique. Sans procès d’intention à l’égard de quiconque, nous travaillerons avec ceux qui, au sein du FN ou ailleurs, sont les plus actifs, les plus mobilisés et les plus ouverts au rassemblement.

N’avez vous pas peur que « Convergences nationales » apparaisse comme une création de plus dans le courant national ?

La spécificité de la ligne de Convergences nationales est simple : agir pour le rassemblement de tous les patriotes sincères en mettant fin aux luttes intestines, aux guerres fratricides et aux rivalités de chefs qui ont été si destructrices et ont écœuré tant de militants et d’électeurs.

Beaucoup sont navrés de voir, progressivement depuis des années, la famille nationale se morceler en différents groupes et sous-groupes qui consacrent généralement leur énergie et leurs moyens à se critiquer entre eux. Il est temps de mettre fin à ce gâchis en travaillant à la remobilisation de notre mouvance. Nous n’avons ni la naïveté ni la vanité de penser qu’il suffit d’affirmer notre volonté de rassemblement pour que les divisions, les rancœurs ou les divergences se taisent. En revanche, nous allons agir dans cet esprit unitaire car il s’agit d’une étape indispensable pour susciter à nouveau l’espoir chez nos compatriotes.

Sur quels points pensez-vous avoir une influence sur le discours du Front national ?

Ce n’est pas notre démarche. Nous entendons faire entendre notre voix aux côtés du FN. Il est important que des débats politiques et stratégiques aient lieu au sein de la mouvance nationale, sans remettre en cause sa capacité de mobilisation. Notre discours doit s’adapter aux enjeux actuels et aux préoccupations essentielles de nos compatriotes. Par exemple, il convient de développer une argumentation cohérente et crédible face à la menace de l’islamisation qui n’est pas simplement une conséquence de l’immigration que nous combattons.

Pensez-vous que Marine Le Pen est la mieux placée pour mener au combat le camp national en 2012 ?

Aujourd’hui, elle est certainement la mieux placée mais elle est surtout la seule en situation… dès lors que Jean-Marie Le Pen a indiqué qu’il ne serait pas, sauf cas exceptionnel (comme par exemple une élection anticipée), candidat à la prochaine élection présidentielle. Une campagne présidentielle ne s’improvise pas. Cela nécessite, pour obtenir un résultat significatif, que le candidat ait, notamment, une notoriété importante, des moyens et un appareil politique, un accès aux médias, la capacité à obtenir les 500 parrainages nécessaires et qu’il soit identifié par le grand public (et pas seulement par des cadres ou des militants) comme un candidat de rassemblement. La prochaine élection présidentielle aura lieu dans plus de trois ans mais notre famille politique doit s’y préparer dès maintenant car le travail à accomplir est immense.

Quelle est la conception de « Convergences nationales » sur le modèle français d’intégration ? Une intégration d’immigrants ethniquement et culturellement différents est elle encore possible ?

L’intégration, c’est le communautarisme. Et les récents sifflets contre la Marseillaise ont montré l’échec total et coûteux de la politique d’intégration qui est tout sauf un modèle ! Les revendications communautaires s’expriment contre l’identité et la cohésion nationale. L’assimilation qui a existé en tous temps et en tous lieux sur la planète nécessite d’une part que le pays « assimilateur » soit fort et respecté et, d’autre part, que les candidats à l’assimilation ne soient pas trop nombreux ! Plus les différences ethniques, historiques, culturelles ou religieuses sont nombreuses, moins il y a de possibilités d’assimilation ! Ce sont des principes de simple bon sens qui s’appliquent à toutes les organisations humaines. Pour répondre précisément à votre question, je suis convaincu que la France pourrait assimiler, en petit nombre, des immigrés même culturellement et ethniquement différents mais nous avons dépassé depuis longtemps les seuils de tolérance et la France est aujourd’hui submergée. Une réponse politique raisonnable passe, me semble-t-il, par l’assimilation de ceux qui en manifestent la volonté et la capacité, par l’expulsion des autres et par la mise en œuvre d’accords de coopération avec les principaux pays d’émigration vers la France et vers l’Europe.

Nicolas Sarkozy semble décevoir ses électeurs. Ses promesses, aussi bien celles concernant les réformes structurelles, que celles concernant l’immigration, semblent lettre morte. Que doit faire le camp national pour apparaître comme un recours aux prochaines échéances électorales ?

La déception à l’égard de Sarkozy commence à se faire sentir et s’accentuera sans doute d’ici la fin du quinquennat mais la droite nationale et identitaire n’en bénéficiera pas de façon automatique ou mécanique.
Pour apparaître comme un recours, pour incarner une attrayante alternative, notre famille politique doit travailler sur différents axes :

- D’une part, elle doit proposer un véritable projet politique et non un simple catalogue de mesures cent fois ressassées ; un projet politique qui ne se limite pas aux circonstances du moment mais qui soit une véritable vision de l’homme, de notre nation et de notre civilisation ;

- D’autre part, qu’elle soit capable de se rassembler et de se remobiliser dans la diversité de ses différentes composantes ;

- Enfin, que son projet politique soit exprimé de façon moderne, qu’il soit résolument tourné vers l’avenir et perçu comme tel. La droite nationale ne doit pas avoir 30 ans de retard mais 20 ans d’avance.

Tout cela, j’en suis conscient, est plus facile à dire qu’à faire et c’est pourquoi nous devons y travailler dès maintenant, avec méthode et détermination.

Louis Forestier pour Novopress Aquitaine        souce:http://aquitaine.novopress.info

21.09.2008

Martinez candidat à la présidence du Front

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Jean-Claude Martinez, vice-président du Front National et eurodéputé du parti a annoncé qu'il serait, lui aussi , candidat à la présidence du mouvement national. " Si on fait des primaires ouvertes, je serai candidat pour le congrès du FN en 2010 "  a-t-il affirmé au quotidien Aujourd’hui en France - Le Parisien.
Le professeur Martinez souhaite transformer le Front National, " l'ouvrir ", " prendre acte de la mondialisation " , créer " une nouvelle idéologie du FN "

01.09.2008

La vérité sort de la bouche de Nicolas Bay

29518378.jpgComme vous le savez sans doute, Bompard a invité nombre de personnalités de la “Droite Nationale” à intervenir lors de son “Université d’été de l’Esprit public” qu’il a organisée à Orange ce week-end. Nicolas Bay, du MNR, était présent et il est intervenu comme cela était prévu. Seulement voilà, ce que n’avait pas prévu Jacques Bompard, MPF, ce sont les propos que Nicolas Bay allait tenir. Et là, surprise…

Le responsable du MNR n’y est pas allé par quatre chemins et a dit tout ce qu’il pensait de certaines attitudes envers le FN et en particulier celle des “villiéristes” comme… Bompard !

Ci-dessous quelques extraits de l’intervention de Nicolas Bay qui ont provoqué la furie de Bompard (qui a pris le micro après lui et s’est déclaré scandalisé par le comportement et les propos de son prédécesseur !), et ce d’autant qu’une partie importante de la salle avait applaudi le secrétaire général du MNR… Ce qui montre bien qu’il n’y avait pas là-bas que des gens irrécupérables, et c’est tant mieux.

Extraits de l’intervention de Nicolas Bay :

La défense de notre identité nationale et européenne, l’enracinement dans nos convictions et nos valeurs essentielles et le travail de terrain constituent sans doute une réponse adaptée à bien des difficultés que la famille nationale connaît actuellement. Mais cela ne suffit pas. Notre faiblesse actuelle est aussi née de notre division. Il est maintenant nécessaire de se rassembler en surmontant les réticences et en dépassant les anciens conflits. Le pragmatisme doit prévaloir. Dans ce domaine aussi, la réalité doit nous guider. Or la réalité aujourd’hui, c’est que le Front national est et demeure la seule véritable force qui, au sein de notre famille politique, a un poids électoral significatif. Je dis cela avec d’autant plus de liberté que je ne suis pas membre du FN. Mais, sauf à vouloir nier les réalités et à se complaire dans un monde politique imaginaire, on ne peut aujourd’hui envisager raisonnablement le rassemblement des nationaux sans le FN ou contre le FN.

[...]

La « satellisation » de la droite nationale est aujourd’hui la cause majeure de son affaiblissement même si cela permet, j’en conviens, de voir naître parfois certaines initiatives et innovations bénéfiques.

[...]

Mais, prenons garde à la dispersion… Depuis trente ans, la totalité des initiatives électorales en concurrence du Front national se sont soldées par de cuisants échecs. L’an passé encore, à l’occasion de la présidentielle, nombre de patriotes sincères se sont engagés aux côtés de Villiers, voyant en lui celui qui mènerait un combat résolu contre l’islamisation. Nous connaissons la suite : la croisade du vicomte s’est arrêtée dès que Sarkozy a sifflé la fin de la récréation…

source: www.nationspresse.info

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